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INALCO
Paris, France



   

University description (as per official university website)

Qu’est-ce que l’Inalco ?

Mini-sommaire (cliquez sur les titres)

Grand Etablissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPCSCP décret statutaire du 14 mai 1990) sous tutelle du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, l’INALCO a pour vocation d’enseigner les langues de l’Europe Centrale et Orientale, de l’Asie, de l’Océanie, de l’Afrique et des populations de l’Amérique, ainsi que la géographie, l’histoire, les institutions, la vie politique, économique et sociale des pays concernés.

93 langues et civilisations sont enseignées à l’INALCO. Pour certaines d’entre elles, seul un cursus partiel est assuré. A cela s’ajoute un enseignement à vocation professionnelle au sein des filières Commerce International, Communication et Formation Interculturelles, Français Langue Etrangère, Hautes Etudes internationales, Textes Informatique Multilinguisme.

L’INALCO (connu aussi sous le nom de Langues O’), héritier direct de l’Ecole des Jeunes de Langues fondée par Colbert en 1669 puis de l’Ecole des Langues Orientales Vivantes recréée par la Convention en 1795, est un établissement riche et fier de ses traditions.

Dès leur origine, les Langues O’ se sont vu confier une mission qui les singularisait face aux autres établissements d’enseignement supérieur : il ne s’agit pas de se contenter d’une approche purement universitaire ou académique des autres langues, des autres peuples, des autres cultures. Leur but essentiel est de connaître, au sens premier du terme, les autres, tous les autres, nos interlocuteurs. Les Langues O’ sont les témoins actifs de la richesse et de la diversité des peuples du monde. Cette vocation s’affirme plus que jamais aujourd’hui dans le paysage de la mondialisation.

Reconnaissant une même valeur à toutes ces langues et à toutes ces cultures, l’INALCO témoigne de la respectabilité de tous ceux qui les parlent et les vivent.



UNE HISTOIRE RICHE

L’héritage de Colbert

C’est au XVIIème siècle, sous le règne de Louis XIV, que remontent les lointaines origines de notre établissement. A cette époque, en effet, s’imposa l’intérêt d’établir des relations directes entre la France et les pays du Levant, sans passer par des intermédiaires locaux. Concrétisant cette idée, Colbert créa, en 1669, une institution qui devait former de jeunes Français au métier d’interprète (on disait alors drogman, de l’arabe turjuman : traducteur, interprète, truchement, comme le Covielle du Bourgeois Gentilhomme). Cette École, qui prit le nom d’École des Jeunes de Langues, fut annexée au XVIIIème siècle au Collège des Jésuites, futur lycée Louis le Grand.


La fondation de l’école en 1795


La Révolution, reprenant l’idée à son compte, mais sans toutefois abolir l’École des Jeunes de Langues partagée entre Louis le Grand et Constantinople, institua une nouvelle école chargée de former de futurs interprètes en langues orientales, la nôtre : Le décret-loi du 10 germinal An III (30 mars 1795), promulgué sous l’impulsion de Lakanal, crée, dans l’enceinte de la Bibliothèque Nationale, l’École spéciale des Langues orientales, avec pour mission d’enseigner des langues orientales vivantes "d’une utilité reconnue pour la politique et le commerce". Les premières langues enseignées furent l’arabe "littéraire et vulgaire", le turc et le tatar de Crimée, le persan et le malais.

Louis-Mathieu Langlès, de 1795 à 1824 et Sylvestre de Sacy, de 1824 à 1838, ont été les premiers présidents de l’École. Louis Mathieu Langlès était professeur de persan, Sylvestre de Sacy professeur d’arabe littéral.

A l’étroit rue Neuve des Petits Champs, en raison de l’accroissement du nombre de ses chaires et parce qu’elle paraissait trop dépendante de la Bibliothèque Nationale, l’école fut transférée en 1874, au 2 puis au 4 rue de Lille, à l’initiative de l’administrateur de l’époque, Charles Schefer. En même temps et en raison du succès de l’école des Langues orientales, l’école des Jeunes de Langues cessa ses activités.

En 1914, le décret du 8 juin rajeunit le règlement, qui restera en vigueur jusqu’en 1971 : de "spéciale" l’école devient "nationale". Elle est alors connue sous le surnom familier de "Langues O’". Le nombre des langues, d’une vingtaine en 1914, passe à près de cinquante au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, tandis que le cap du millier d’élèves est franchi pour la première fois en 1944.

Peu à peu l’enseignement de la civilisation s’individualise par rapport à celui de la langue. Les "événements" de 1968 provoquent, à l’Ecole nationale des langues orientales vivantes (ENLOV), comme partout en France, une modification profonde de l’institution et des mentalités. Après divers avatars (CULOV,Centre universitaire des langues orientales vivantes), l’école devient, en 1971, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), rattaché à l’université Paris III.

Cette période est marquée à la fois par une très forte augmentation des effectifs et par un éclatement géographique : le bâtiment historique de la rue de Lille, à peu près suffisant jusqu’en 1968, ne peut plus faire face à l’accroissement des inscrits. Le Président Edgar Faure, alors ministre de l’Education nationale, ancien élève diplômé de russe, installe "provisoirement" les cours dans une partie des bâtiments laissés par l’OTAN, porte Dauphine, dans le 16ème arrondissement de Paris. En 1970, il faut ouvrir d’autres centres d’enseignement, l’un à Asnières, l’autre à Clichy, le dernier en date, celui de la rue Riquet, l’a été en octobre 2001 (Afrique et Formation Continue).


Un nouveau statut pour l’établissement en 1985


En 1985, l’INALCO retrouve son autonomie et devient "grand établissement à caractère scientifique, culturel et professionnel"(E.P.C.S.C.P.) sous tutelle du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche, au sens de la loi du 26 janvier 1984 sur l’enseignement supérieur. Le décret statutaire du 14 mai 1990 lui assigne pour missions :

- d’assurer des formations initiales et continues portant sur l’étude des langues et des civilisations de l’Asie, de l’Afrique, de l’Europe orientale, de l’Océanie et des populations amérindiennes et sur la géographie, l’histoire, les institutions, la vie politique, économique et sociale des pays concernés ;

- de développer la recherche dans ces différents domaines, notamment en relation avec d’autres organismes de recherche français ou étrangers ;

- de contribuer, par la diffusion de ses productions scientifiques et pédagogiques, à la connaissance des pays concernés ;

- de favoriser les échanges universitaires et culturels et la coopération entre la France et les pays intéressés".

Aujourd’hui, l’effectif des étudiants approche les neuf mille, tandis que le nombre des langues enseignées est de quatre-vingt-treize, couvrant tous les continents.

Plus de deux siècles d’existence fondent une tradition et créent un savoir-faire. Au fil des ans, les Langues O’ sont devenues un établissement unique au monde, accueillant des étudiants venus de tous les horizons ; aucune institution, aucun pays n’offre en un même lieu une telle diversité de cours, une telle possibilité d’ouverture, une telle richesse de connaissances.



Website:: http://www.inalco.fr
Email: guichet.info@inalco.fr
Scholarships section: Scholarships website section
Scholarships email: bourses@inalco.fr




 


Scholarships

Junior Fulbright Program
United States


Ford Foundation International Fellows Program
Worldwide


Rotary Fellowships
Global Network of Community Volunteers

Student grants

Graduate Assistantship and Doctoral Assistantship

International Fee Remission

Half Tuition Merit Scholarships

Grant in Aid

Lillian Moller Gilbreth Scholarship

Harvard-Smithsonian Postdoctoral and Smithsonian Astrophysical Observatory Predo

Japan Studies Dissertation Workshop

Hauser Global Scholars Program

Need-Based Grants

Gwendolen M Carter/PAS-NU Fellowships

Internship in Environmental Education

Internships for Astronomical Research

Howard Heinz Social and Public Policy Fellowships

MASWE Memorial Scholarship

Jesse Marvin Unruh Assembly Fellowship

High School Graduate Scholarships

Graduate Assistantship

Frank M Chapman Memorial Fund

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Catherine H Beattie Fellowship for Conservation Horticulture

Universities

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Copperbelt University

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Universidade de Cabo Verde

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